Vie quotidienne

Respirer c’est la santé

Ceux qui pratiquent le yoga, la sophrologie et toute forme de relaxation le savent bien : respirer est un moyen idéal pour parvenir rapidement et efficacement à une réelle décontraction.

Obéissant à la règle des 3, 6, 5, la cohérence cardiaque est une méthode simple et accessible à tous pour gérer les effets du stress sur le système cardiovasculaire : 3 fois par jour, respirer au rythme de 6 cycles respiratoires par minute durant 5 minutes.

Une inspiration de 5 secondes suivie d’une expiration de 5 secondes va permettre de déclencher un état de cohérence cardiaque, c’est-à-dire induire un état d’équilibre entre l’activation du système nerveux sympathique qui fait monter la pression artérielle (PA) et la fréquence cardiaque (FC)  et le système vagal (qui fait baisser la PA et ralentit la FC). À l’inspiration, la fréquence artérielle et la pression artérielle augmentent tandis qu’elles diminuent en phase d’expiration.

L’exercice doit durer cinq minutes, temps nécessaire pour avoir un effet physiologique efficace sur les hormones du stress comme le cortisol. Cette cohérence cardiaque durant de 3 à 6 heures, il faut renouveler l’exercice trois fois par jour pour obtenir un effet optimal sur la PA, permettant de se protéger des effets délétères du stress.

Une application gratuite pour les terminaux Apple est disponible sous le nom Respirelax tandis qu’une vidéo Activez la cohérence cardiaque  enseigne à tous le bon rythme.

Source : http://www.fedecardio.org du 30 Avril 2014

Un patch high-tech qui sauve des vies

Une équipe d’ingénieurs britanniques a conçu un patch high-tech capable de mesurer les constantes vitales d’un patient et d’envoyer les données à l’infirmière par wifi. Même si ce dispositif ne remplacera en rien la présence physique des soignants, il pourrait permettre de dépister plus précocement des anomalies et d’éviter ainsi une centaine de morts par an.

1. Les récepteurs sensitifs du patch détectent les constantes vitales et les convertissent en signaux électriques 2. Le patch envoie les données aux smartphones des infirmières 3. En cas d’anomalie, une alerte est envoyée. Crédit : Dailymail

Eviter une centaine de décès par an

A première vue, il ressemble banalement à un pansement classique, mais ce patch high-tech est doté d’un système électrique capable de mesurer toutes les deux minutes la fréquence cardiaque, la fréquence respiratoire et la température d’un patient. Les ingénieurs britanniques ayant conçu le SensiumVitals patch ne se sont pas contentés d’un simple recueil de données.

Ils ont intégré dans le patch un système électronique convertissant les constantes vitales (fréquence cardiaque, fréquence respiratoire et température) en données électroniques. Une valeur trop haute ou trop basse de ces constantes déclenche alors une alerte sonore sur l’ordinateur ou le smartphone de l’infirmière via une connexion wifi.

Les chercheurs ont conçu ce dispositif cutané pour permettre un meilleur suivi des constantes vitales des patients, souvent négligé quand les infirmières sont surchargées de travail. D’après une étude du Royal College of Physicians (2012), plus de 6.000 patients hospitalisés meurent chaque année par un défaut de suivi des constantes vitales.

« Je pense que ce patch va changer la prise en charge des patients. Toutes les deux minutes, nous pouvons obtenir des informations grâce à ce dispositif cutané, ce qui nous permet de détecter précocement des anomalies chez un patient », explique au Daily Mail le Dr Ian Jackson, anesthésiste au York Hospital.

« Il est évident qu’au plus tôt on identifie la détérioration d’un patient, au plus il aura de chance de s’en sortir et d’être sauvé par une prise en charge adaptée. Nous pourrons potentiellement sauvé une centaine de personnes chaque année grâce à ce patch révolutionnaire », poursuit-il.

« Ce patch sera très utile dans les hôpitaux surchargés car il permettra de mieux surveiller les patients », conclut-il.

Détecter précocement des anomalies mais pas seulement…

Le dispositif high-tech remplacera la prise manuelle des constantes de façon plus régulière, détectera précocement les anomalies et fera gagner du temps aux infirmières.

Le SensiumVitals d’une valeur de 35 livres britanniques pourrait permettre une économie de plus de 500 millions de livres par an, principalement en diminuant le nombre de jours passés par les patients à l’hôpital, d’après Anthony Sethill, directeur executif de Toumaz Group, collaborateur de Sensium.

Le SensiumVitals va être testé dans plusieurs hôpitaux britanniques à surcharge de travail élevée.

En aucun cas le patch ne pourra se substituer aux infirmiers, véritables acteurs de la prise en charge des patients. Devant le manque de professionnels de santé dans les hôpitaux, ce patch leurs permettra de s’atteler à d’autres tâches paramédicales où leur présence humaine est irremplaçable tels que la réalisation d’une prise de sang, la confection d’un pansement ou l’injection de médicaments.

Source : http://www.allodocteurs.fr du 1er Mai 2014

Ad Scientiam connecte les patients suivis

« Nous pouvons faire du télé suivi en temps réel d’un patient atteint d’insuffisance cardiaque », promet Benjamin Pitrat, le directeur médical de la société Ad Scientiam. Il lui suffit de quelques clics sur une application pour transmettre à son médecin ses données physiologiques, codées et cryptées, recueillies notamment grâce aux objets connectés (balance, tensiomètre) dialoguant avec le smartphone.

Mais la plate-forme logicielle d’Ad Scientiam est surtout destinée aux essais cliniques en ambulatoire. « Il ne s’agit pas ici de big data, mais plutôt de ‘smart data’ avec un recueil de données très ciblées », précise Benjamin Pitrat, qui discute de ce projet depuis sept ans avec Liouma Tokitsu, ingénieur informaticien de l’Epita et PDG de la start-up créée en septembre 2013 sur fonds propre. En parallèle, Benjamin Pitrat a obtenu quatre spécialités (gériatrie, nutrition, addictologie et psychiatrie), plus un master en santé publique de l’EHESP.

Désormais, ce médecin généraliste exerce à mi-temps à l’hôpital Robert Debré. L’entreprise a recruté six personnes, dont Jean-Pierre Lehner, ancien « chief medical officer » et senior VP de Sanofi. Après une première collaboration avec une équipe de spécialistes de la maladie de Parkinson de l’Institut du cerveau et de la moelle épinière (ICM), ils ont multiplié les études avec les équipes de recherche de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière où la jeune société a choisi de s’implanter. Elle est incubée dans la pépinière flambant neuve de l’ICM.

Et si la société a déjà signé ses premiers contrats payant avec l’AP-HP, elle vise à moyen terme l’industrie pharmaceutique. Son outil pourra être utilisé dans le cadre des études de pharmaco-épidémiologie où les « données en vie réelle » ont une place centrale.

Cette application très innovante permet aux patients intégrés dans des protocoles d’études cliniques d’être suivis quotidiennement grâce à des données horodatées, géolocalisées et en temps réel qui fournissent aux médecins des informations plus pertinentes que des carnets papier peu fiables.

Source http://www.usine-digitale.fr/ du 26 Avril 2014

 

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