Vie quotidienne

Ad Scientiam connecte les patients suivis

« Nous pouvons faire du télé suivi en temps réel d’un patient atteint d’insuffisance cardiaque », promet Benjamin Pitrat, le directeur médical de la société Ad Scientiam. Il lui suffit de quelques clics sur une application pour transmettre à son médecin ses données physiologiques, codées et cryptées, recueillies notamment grâce aux objets connectés (balance, tensiomètre) dialoguant avec le smartphone.

Mais la plate-forme logicielle d’Ad Scientiam est surtout destinée aux essais cliniques en ambulatoire. « Il ne s’agit pas ici de big data, mais plutôt de ‘smart data’ avec un recueil de données très ciblées », précise Benjamin Pitrat, qui discute de ce projet depuis sept ans avec Liouma Tokitsu, ingénieur informaticien de l’Epita et PDG de la start-up créée en septembre 2013 sur fonds propre. En parallèle, Benjamin Pitrat a obtenu quatre spécialités (gériatrie, nutrition, addictologie et psychiatrie), plus un master en santé publique de l’EHESP.

Désormais, ce médecin généraliste exerce à mi-temps à l’hôpital Robert Debré. L’entreprise a recruté six personnes, dont Jean-Pierre Lehner, ancien « chief medical officer » et senior VP de Sanofi. Après une première collaboration avec une équipe de spécialistes de la maladie de Parkinson de l’Institut du cerveau et de la moelle épinière (ICM), ils ont multiplié les études avec les équipes de recherche de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière où la jeune société a choisi de s’implanter. Elle est incubée dans la pépinière flambant neuve de l’ICM.

Et si la société a déjà signé ses premiers contrats payant avec l’AP-HP, elle vise à moyen terme l’industrie pharmaceutique. Son outil pourra être utilisé dans le cadre des études de pharmaco-épidémiologie où les « données en vie réelle » ont une place centrale.

Cette application très innovante permet aux patients intégrés dans des protocoles d’études cliniques d’être suivis quotidiennement grâce à des données horodatées, géolocalisées et en temps réel qui fournissent aux médecins des informations plus pertinentes que des carnets papier peu fiables.

Source http://www.usine-digitale.fr/ du 26 Avril 2014

 

5 aliments pour protéger son cœur

Les maladies cardio-vasculaires sont la première cause de mortalité dans le Monde. L’organisme subit quotidiennement des attaques qui finissent par épuiser le système cardio-vasculaire. Voici 5 aliments qui aident à protéger son cœur.

Plusieurs études cliniques1 démontrent que la teneur en phytostérols des amandes à raison de 34 mg pour 30 g soit 25 amandes, fait diminuer la concentration de « mauvais » cholestérol (LDL) dans l’organisme. Une hypercholestérolémie peut entraîner des troubles cardiaques car le « mauvais » cholestérol, après avoir approvisionné les organes, se dépose dans les artères et, en cas de surplus, risque de les boucher. Selon des données épidémiologiques2, une consommation quotidienne de 30 g d’amandes réduirait le risque de maladies cardio-vasculaires de 45%. La vitamine E contenue dans l’amande (7,5 mg de vitamine E pour 25 amandes soit la moitié de la recommandation journalière en vitamine E) aiderait également à lutter contre les maladies cardio-vasculaires en empêchant la formation de caillots dans le sang.

(1) Jambazian PR, Haddad E, et al. Almonds in the diet simultaneously improve plasma alpha-tocopherol concentrations and reduce plasma lipids. J Am Diet Assoc. 2005;105:449-454
1. Strahan TM. Nuts for cardiovascular protection. Asia Pac J Clin Nutr. 2004;13:S33

Grâce à sa teneur en anthocyanines (350 à 400 mg pour 100 g de fruits), la cerise fait partie des fruits les plus antioxydants. Les anthocyanines sont des composés phénoliques qui agissent comme des pigments et donnent aux cerises leur couleur rouge. Ils ont aussi la capacité de neutraliser les radicaux libres, des composés qui endommagent les cellules de l’organisme et qui seraient responsables de l’athérosclérose c’est-à-dire la présence d’une plaque sur la paroi des artères qui gêne ou bloque la circulation du sang et qui peut provoquer, à terme, des troubles cardio-vasculaires.

En plus de favoriser la satiété et d’être peu caloriques avec 163 kcals pour 100 g, les pois chiches seraient un bon allié pour les personnes souffrant de diabète1. Celui-ci augmenterait de 2 à 4 fois le risque de souffrir d’une maladie cardio-vasculaire. Le pois chiche possède une charge glycémique faible qui est une méthode de calcul prenant en compte la quantité des glucides mais aussi leur qualité. Un taux de glycémie (= taux de sucre dans le sang) trop élevé augmente le risque d’infarctus ou d’AVC en obstruant les vaisseaux sanguins.  Les pois chiches possèdent des propriétés antioxydantes grâce à leur teneur en manganèse et en cuivre, des nutriments qui aident à réduire l’effet des radicaux libres dans le processus d’oxydation des cellules de l’organisme.

100 g de viande de porc contient 3,6 g de lipides dont 1,2 g d’acides gras saturés, 1,4 g d’acides gras monoinsaturés et 0,3 g de gras polyinsaturés. Les teneurs en acides gras essentiels (oméga-3) du porc font donc de lui une viande aux qualités nutritionnelles plus importantes que celles de la viande de bœuf ou de mouton. La consommation de porc permet de lutter contre l’excès de  « mauvais » cholestérol dans l’organisme en augmentant le taux des lipides qui délogent le cholestérol déposé sur les parois des artères et les éliminer1. Un excès de « mauvais » cholestérol peut entraîner des troubles cardio-vasculaires. Avec seulement 162 kcals pour 100 g, le porc est également peu calorique en comparaison à la viande de boeuf (252 kcals pour 100 g de bœuf) ou au poulet (173 kcals pour 100 g de poulet).

La teneur en oméga-3 du maquereau fait de lui un véritable allié pour la santé cardio-vasculaire. Avec 1,2 g d’oméga-3 à chaîne longue (l’AEP et l’ADH) pour une portion de 100 g, le maquereau fournit à l’organisme plus de 2 fois l’apport en AEP et ADH recommandé par jour par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).  Plusieurs études1 ont démontré que la consommation d’acides gras oméga-3 réduit le risque de souffrir de maladies cardio-vasculaires. Ces acides gras, en agissant sur l’élasticité des vaisseaux, la tension artérielle et en ayant des propriétés anti-inflammatoires, permettent de lutter contre la formation de caillots sanguins.Le maquereau a des vertus antioxydantes car il est riche en sélénium. Ce minéral prévient la formation de radicaux libres dans l’organisme. L’excès de radicaux libres contribue à l’apparition de maladies cardio-vasculaires car ils détériorent notamment les globules rouges.

Source : http://www.passeportsante.net du 27 Avril 2014

Pour Pâques, mangez du chocolat noir, c’est bon pour le coeur !

Manger un ou deux morceaux de chocolat noir chaque jour est bon pour le cœur. Les flavonoïdes contenus dans le cacao diminuent en effet la formation du mauvais cholestérol comme des caillots sanguins qui bouchent les artères et ils évitent aussi l’augmentation de la tension artérielle.

Un chocolatier ami de la Fédération Française de Cardiologie nous invite à déguster ces délicieux et très diététiques soufflés au chocolat :

Préparation :
• Faire fondre le chocolat au bain-marie.
• Délayer la maïzena avec le lait et porter à ébullition.
• Hacher le chocolat.
• Verser le mélange lait+maïzena sur le chocolat haché  doucement en mélangeant avec un fouet.
• Monter les blancs en neige et serrer avec le sucre.
• Incorporer les jaunes dans le mélange chocolat refroidi puis incorporer à cet appareil les blancs montés petit à petit sans « les casser ».
• Remplir des petits moules à soufflés.
• Cuire à 185° C dans un four ventilé environ 8 mn (ne pas trop cuire, le cœur doit rester souple).
• Déguster en sortant du four avant que les soufflés ne retombent.
• Accompagner de quelques fraises ou framboises fraîches « natures » ou en coulis.

Source : http://www.fedecardio.org du 14 Avril 2014

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