Conseils pratiques

Un bon sommeil est essentiel

Certaines études ont mis en valeur, sans l’expliquer entièrement, l’influence d’un sommeil de qualité sur le risque cardiovasculaire. Une durée insuffisante de sommeil a été associée à une incidence accrue de surpoids et d’obésité, d’hypertension, de diabète et d’élévation des triglycérides. On estime entre 7 et 8 heures un sommeil normal.

La qualité du sommeil est également importante, l’anxiété causant des insomnies aigües qui peuvent devenir chroniques. La fatigue du lendemain et le stress qu’entraine l’angoisse de ne pas être à la hauteur de ses tâches sont souvent compensées par une consommation excessive d’excitants (café, alcool, cigarettes) et du grignotage tout à fait néfastes pour notre santé cardiovasculaire.

Comme dans nos conseils précédents sur le stress, rappelons qu’il est indispensable d’identifier les causes d’une anxiété qui troublerait chroniquement notre sommeil et d’essayer de la maîtriser : faire le vide dans sa tête afin de ne pas raisonner sur ses peurs, pratiquer des techniques de relaxation, de pensée positive.

Gérer son sommeil, c’est aussi :

  • adopter des horaires de lever et de coucher régulier, en se levant tous les jours à la même heure (y compris le week-end) pour une meilleure synchronisation du rythme veille-sommeil,
  • avoir un réveil dynamique (lumière forte, étirements, petit déjeuner complet),
  • éviter les excitants après 16 heures (café, coca, vitamine C, alcool, tabac),
  • ne pas hésiter à faire, si le besoin s’en fait sentir, une courte sieste (entre 5 et 20 minutes) dans le début d’après-midi en fermant les yeux et en relaxant son corps si le besoin s’en fait sentir,
  • enfin, ne pas résister au sommeil, le soir venu.

Source : http://www.fedecardio.org du 2 Septembre 2014

Cuisiner et manger équilibré : les secrets pour un coeur en forme

Un bon repas est synonyme de plaisir. Mais pas pour tout le monde. Certains malades cardiaques qui doivent respecter une bonne hygiène de vie ont parfois perdu le goût de la bonne chair. Le retrouver n’est pas mission impossible, c’est ce que veut démontrer la Fédération française de cardiologie (FFC) qui organise, le 6 septembre à Paris, le 1er festival du Bien Vivre. Cette manifestation, qui veut « positiver la prévention », selon le Pr Claude Le Feuvre, président de la FFC, fournit d’ailleurs des conseils pratiques. Après avoir évoqué le rôle du stress et de l’activité physique, pourquoidocteur, partenaire du festival, se concentre sur l’alimentation et son impact sur le cœur.

Conjuguer plaisir de manger et prévention

Surpoids et obésité sont en pleine progression. Selon la dernière enquête ObEpi Roche (2012), 32 % des adultes sont en surpoids, 15 % présentent une obésité. L’alimentation n’y est pas étrangère : la malbouffe est parfois reine, et les plats préparés fournissent une solution rapide et convenable à ceux dont le quotidien est débordé. Sucres ajoutés, sel et matières grasses nocives sont les ingrédients de base de cette alimentation souvent plus pratique que diététique. Leurs dégâts sur le cœur sont considérables, puisqu’ils favorisent la survenue de maladies cardiovasculaires, comme une hypertension artérielle, un AVC ou un infarctus du myocarde. Mais il est possible, entre vie professionnelle et familiale, de prendre le temps de soigner son alimentation et d’y prendre plaisir. 

« Pourquoidocteur »a interrogé deux spécialistes sur leurs méthodes pour bien manger tout en prenant soin de son cœur. Le Dr François Paillard est cardiologue de la Fédération française de cardiologie. Joelma Leitao travaille comme chef cuisinier chez Sol Semilla (1). Cette Brésilienne adepte du végétalisme a grandi dans l’Amazonie. Dans sa cuisine parisienne, elle promeut les principes de l’alimentation traditionnelle, s’inspirant des recettes familiales.

Source : http://www.pourquoidocteur.fr le 8 Septembre 2014

Perdre du poids à tout âge diminue les risques cardiovasculaires

Il n’y a plus de doute aujourd’hui, tant cela a été démontré, que la prise de poids comporte un risque pour la santé cardio-vasculaire. Le professeur John Deanfield, de University College London, a voulu démontrer l’inverse, c’est-à-dire que la perte de poids même temporaire diminurait les risques liés au cœur, dont principalement le diabète et l’hypertension. Les résultats de son étude, UK Medical Research Council National Survey of Health and Development (NSHD), viennent d’être publiés sur Lancet Diabetes and Endocrinology.

L’étude consiste en le suivi de 1273 individus depuis leur enfance, femmes et hommes confondus, pendant près 60 ans de mars 1946 à aujourd’hui. Les chercheurs les ont classés en plusieurs catégories selon leur IMC : poids normal, surpoids et obésité. L’objectif était de mesurer l’impact de pertes pondérales à tout âge, même temporaires, sur le long terme. Les résultats ont démontré que l’excès de masse graisseuse durable entraîne une augmentation des risques cardio-vasculaires. Mais les risques tendent à diminuer pour chaque perte de poids et donc pour chaque baisse de l’IMC (Indice de Masse Corporelle).

L’exposition durable à une forte masse corporelle, facteur de risque

Le risque cardiovasculaire est évalué grâce à l’épaisseur de la paroi carotidienne et le taux de pression artérielle. Les tests effectués sur les participants à l’étude ont mis en évidence que les individus qui avaient été exposés à une forte masse corporelle plus longtemps avaient de plus mauvaises mesures de la paroi de leurs artères carotides ainsi qu’une pression artérielle plus élevée comparé à ceux qui avaient su baisser leur adiposité. Le diabète est également une des conséquences de l’exposition du corps à une forte masse graisseuse constante.

Ainsi une perte de poids à tout âge est bénéfique pour la santé cardio-vasculaire d’un individu, et ces bénéfices demeurent même si une reprise de poids est observée. Cependant des mesures de précaution doivent être adoptées en cas de régime alimentaire, particulièrement chez les personnes plus âgées.

Le besoin urgent de mesures de santé publique

Le professeur Jean-Michel Lecerf, chef du service de nutrition à l’institut Pasteur de Lilles, a donc exprimé son opinion. « De la même manière qu’on a toujours intérêt à réduire sa consommation de tabac, il est bénéfique pour la santé cardiovasculaire de perdre du poids, même si c’est quelques kilos et même après 55 ans ».

Cependant, un message positif est véhiculé par l’étude, il n’y aurait pas de risques cardio-vasculaires engendrés par l’obésité infantile sur le long terme si les problèmes de poids de l’enfant s’améliorent avant sa maturité. Il est donc conseillé d’agir le plus tôt possible sur l’hygiène de vie, la condition physique et l’alimentation. Les mesures de santé publique ont tout intérêt à être encouragées, comme c’était le cas avec la taxe soda en janvier 2012. D’autant plus que seulement 2% des participants sur toute l’étude ont abouti à une baisse de catégorie d’IMC à l’âge adulte. Malgré les campagnes de prévention et les mesures prises par le gouvernement, le pourcentage d’obésité en France ne cesse de croître avec 15% de la population estimée obèse en 2012.

Source : www.allo-medecins.fr du 3 Juin 2014

 

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