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Comme Google et Apple, Facebook veut s’implanter dans le domaine de la santé

Dans le sillage de ses voisins de la Silicon Valley Apple et Google, Facebook s’intéresse de près à la santé. Il s’apprêterait à s’implanter dans le domaine, a-t-on appris de trois personnes au fait du projet.

Le réseau social Facebook étudie plusieurs pistes pour s’implanter dans le domaine de la santé. Il pense notamment à créer des communautés de personnes souffrant de la même maladie et des applications de « soins préventifs » destinées à aider les utilisateurs à améliorer leur hygiène de vie, selon des sources proches du dossier.

Tester des applications liées à la santé

Facebook, dont le projet en est encore au stade initial de la collecte d’idées, a déjà rencontré des experts du monde médical et des entrepreneurs, ajoutent les sources. Une unité de recherche et de développement sera par ailleurs chargée de tester des applications liées à la santé. L’intérêt de Facebook pour la santé est motivé notamment par le succès d’une initiative prise en 2012 qui permettait aux titulaires de comptes de modifier leur profil afin de préciser s’ils étaient volontaires pour des dons d’organes.

La prolifération de réseaux comme PatientsLikeMe a en outre donné à Facebook la conviction que les internautes partageant une même pathologie étaient désireux d’échanger leurs expériences. Le réseau social devra cependant prendre un soin particulier à protéger la confidentialité de certaines données, un sujet sensible qui a déjà valu à Facebook de nombreuses critiques.

Source : http://www.usine-digitale.fr du 3 Octobre 2014

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Ad Scientiam connecte les patients suivis

« Nous pouvons faire du télé suivi en temps réel d’un patient atteint d’insuffisance cardiaque », promet Benjamin Pitrat, le directeur médical de la société Ad Scientiam. Il lui suffit de quelques clics sur une application pour transmettre à son médecin ses données physiologiques, codées et cryptées, recueillies notamment grâce aux objets connectés (balance, tensiomètre) dialoguant avec le smartphone.

Mais la plate-forme logicielle d’Ad Scientiam est surtout destinée aux essais cliniques en ambulatoire. « Il ne s’agit pas ici de big data, mais plutôt de ‘smart data’ avec un recueil de données très ciblées », précise Benjamin Pitrat, qui discute de ce projet depuis sept ans avec Liouma Tokitsu, ingénieur informaticien de l’Epita et PDG de la start-up créée en septembre 2013 sur fonds propre. En parallèle, Benjamin Pitrat a obtenu quatre spécialités (gériatrie, nutrition, addictologie et psychiatrie), plus un master en santé publique de l’EHESP.

Désormais, ce médecin généraliste exerce à mi-temps à l’hôpital Robert Debré. L’entreprise a recruté six personnes, dont Jean-Pierre Lehner, ancien « chief medical officer » et senior VP de Sanofi. Après une première collaboration avec une équipe de spécialistes de la maladie de Parkinson de l’Institut du cerveau et de la moelle épinière (ICM), ils ont multiplié les études avec les équipes de recherche de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière où la jeune société a choisi de s’implanter. Elle est incubée dans la pépinière flambant neuve de l’ICM.

Et si la société a déjà signé ses premiers contrats payant avec l’AP-HP, elle vise à moyen terme l’industrie pharmaceutique. Son outil pourra être utilisé dans le cadre des études de pharmaco-épidémiologie où les « données en vie réelle » ont une place centrale.

Cette application très innovante permet aux patients intégrés dans des protocoles d’études cliniques d’être suivis quotidiennement grâce à des données horodatées, géolocalisées et en temps réel qui fournissent aux médecins des informations plus pertinentes que des carnets papier peu fiables.

Source http://www.usine-digitale.fr/ du 26 Avril 2014

 

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